Des compliments à réciter
Diplôme de la Meilleure Maman
Des chansons
Des citations célèbres

Oh! l'amour d'une mère! amour que nul n'oublie!
Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie !

Victor Hugo 
(Les Feuilles d'Automne)

Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui si est le dimanche de Pentecôte. 
Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
La fête des mères n'aurait jamais du devenir la fête commerciale qu'elle est aujourd'hui. Son objectif premier était de rendre hommage à toutes les mamans par le biais d'une fleur et d'un compliment récité par le petit enfant, créant inévitablement l'émotion dans le coeur de sa maman.
Les maîtresses ou maîtres d'école se creusent chaque année la tête pour permettre aux enfants de réaliser le petit cadeau qui vient du coeur et que les enfants prennent tant de plaisir à offrir à leur maman.
Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères. Egalité des sexes oblige ? L'esprit de la loi reste que la République française se doit de rendre hommage aux mères françaises chaque année à l'occasion d'une journée consacrée à cette célébration.
 



 

Histoire de la Fête des Mères

Cette fois nous partons de Grèce. Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps. Pour les romains, un peu plus tard, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin.
Puis ce sont les anglais au XVIème siècle qui ont donné le signal de départ du jour de fête actuel, en instaurant un dimanche de fête des mères. Notre brave Napoléon, encore lui, décida bientôt de créer cette fête officielle. Au printemps toujours. La France, qui par le biais de nombreuses associations depuis la toute fin du siècle, tentait de lutter contre sa "dépopulation" organise des "Fêtes des enfants" ici et là, mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité, la mère étant toutefois en arrière-plan.
Puis au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes, fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet par exemple, avec une forte contribution des enfants. Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige. Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules. Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France, aujourd'hui mieux armée pour parler jardin que familles exemplaires ! Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus. De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie. C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.

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